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29.11.2006

Vente presse = anarque?

Hello,

 

En ce moment comme toute journaliste pétasseuse qui se respecte, je cours les ventes presse. Mais qu'est-ce qu'une vente presse? Une vente de fringues (bijoux et autres) réservées aux journalistes et à des prix défiants toute concurrence. Enfin ça c'est la théorie. La pratique, c'est que les ventes presses ne sont plus réellement réservées à la presse et ne sont plus si intéressantes que ça. Par contre, on y a fait toujours la queue des heures et on se bat toujours avec des harpies. Alors anarque ou pas?

Ben presque. Disons qu'il y a des ventes bien mais que là elles sont carrément réservées aux filles de la mode, dont je ne fais pas partie. Dans ce cas, c'est les ventes de shoes de marque trop coooooool genre Michel Vivien à des prix défiants toute concurrence. Le truc c'est qu'il s'agit souvent de pompes super hautes immetables sauf si on ne se promène qu'en taxi (ouahou le rêve!). Bref des pompes de modeuses.

Sinon les marques fort désirables genre Maje, Les Petites ou Sandro font des ventes pas mal mais avec seulement un jour réservé à la presse, puis les autres à des bonnes clientes (ou aux petites malignes qui s'incrustent). Et dans ce cas, ce sont soit des vieilleries (Maje: pas mal quand même mais faut pas s'attendre aux collec recentes), soit c'est hyper cher (Zadig et Voltaire: des vieilleries à 50 % du prix).

Reste que quand on a le temps, ça vaut le coup de trainer ses guêtres dans le coin car il y a toujours de bonnes affaires à faire.

Mes prochaines ce week-end, la vente privée (privée mes fesses) les petites, la vente Sandro, et Fifi Chachnill super intéressant.

Pour les adresses me contacter.

 

Bises,

 

Drusillettte

28.11.2006

Le site ultime

Chers amis,

 

J'écris une note brève sur le site ultime. Vous allez ensuite m'adorer pour les 20 prochaines années quand vous aurez découvert ce site où l'on peut voir en live tous les épisodes de toutes les séries, de sponge Bob a Prison break en passant par les simpsons.

En fait le mérite revient à mon pote Tubi mais bon...

Voici donc le lien: http://allfg.alluc.org/cms/cms/

Pour info, ce blog n'encourage pas à l'utilisation de biens culturels (ou non) sans en avoir réglé les droits. 

Et vous, quelles séries vous regardez? quelles séries vous préférez? 

Cousin

21.11.2006

Un parfum pour noël?

Hello tous,

 Je suis venue vous parler des nouveautés parfum de cette année. Comme tous les ans, le marché est riche. Bien que je connaisse pas mal de filles fidèles à leur jus préféré, les femmes en général en utilisent 3-4 différent en même temps. Autant d'achats possibles donc et les marques le savent bien. C'est pourquoi, une grande marque, Dior, Givenchy et même Guerlain, lance un parfum tous les 2-3 ans en moyenne. Le problème de ces parfums de grandes marques, à part pour les classiques, c'est qu'ils sentent (puent) globalement tous la même chose. Ils sont en fait une alchimie de toutes les grandes familles olfactives dans un même flacon destiné à plaire au plus grand nombre. Et pas seulement en France car les parfums sont destinés à des marchés internationaux. Ils doivent donc plaire à une française comme à une suédoise, autant qu'à une ricaine ou à une chinoise. Imaginez le délire quand on connait les différentes culturelles entre les pays. Avant (jusque dans les années 80), les jus étaient plus segmentés et la grandiose parfumerie française ne manquait pas de se démarquer des insipides eaux fraîches américaines. Mais, la mondialisation aidant, il est très difficile de trouver des parfums originaux même parmi la masse des nouveautés annuelles. C'est pourquoi, les passionnées se tournent désormais vers des marques dites de niche qui produisent du parfum en plus petite quantitée destinés à un public plus averti (serge lutens, frédéric malle, l'artisan parfumeur, maitre parfumeur et gantier...). Malheureusement, les prix sont souvent à la hauteur de l'initiative. Normal dans la mesure où la production est plus faible, et les matières premières sélectionnées bien plus coûteuses. Cependant, quand on ne veut pas sentir comme la voisine, ces marques là s'imposent, surtout à l'heure où les grandes marques de parfums sont rachetées par des géants de l'hygiène comme Procter qui en font des "produits". En conférence de presse, on apprend désormais que les "produits" sont "premiums" et franchement ça fait mal au cul quand on voit le patrimoine français en la matière.

Tout ça pour dire que cette année encore, les lancements sont plutôt pas terribles. Voici donc mon avis sur les nouveautés qui vaut ce qu'il vaut mais vous aidera peut-être pour faire vos cadeaux de noël.

  •  Insolence de Guerlain: un bonbon à la violette pour Lolita gourmande. De loin le plus faible des parfums Guerlain.
  • Ange ou Démon de Givenchy: fuyez, et retournez vers Very Irrestible un joli floral qui fleure bon la rose. Quant à l'égérie d'Ange ou Démon, Marie Steiss alias Marie de Villepin, la fille de Dom, elle est juste pathétique.
  • Rose Absolue (ou un truc comme ça) d'Yves Rocher: plutôt pas trop infâme au vu du reste du marché. Au passage, je signale qu'Yves Rocher est le premier parfumeur français ce qui permet à la marque de réduire ses coûts et de proposer une qualité équivalente à celle des grandes marques de parfumerie à moindre coût et avec beaucoup moins de prétention.
  • Paprika Brasil d'Hermès: un jus mixte plutôt même estampillé masculin qui fait chaud sur la peau comme son nom spicy l'indique. Je me verrai bien le partager avec un mec brûlant.
  • Stella in two Peony et Stella in two Amber: Une base de pivoine à déguster sur la peau plutôt que dix kilomètres à la ronde, qui se "sensuellise" quand on dépose un rien de concrète (parfum solide) d'ambre pour le réchauffer. Délicieux.
  • Mandarin Mandarine de Serge Lutens: un oriental comme tous les jus de la maison mais pas dans le sens vanille écoeurant qui prédomine cette famille olfactive. La mandarine chaleureuse dans ce parfum prend un virage envoûtant qui ne déplait pas.
  • Inspiration de Lacoste: inspiration de merde ouais: à éviter, à proscrire. A ce stade là, c'est même pas que ça pue, c'est juste inutile.
  • Midnight Charm de Dior: un gros bonbon au goût sucré de marron glacé pour les amatrices de gourmandises à la Angel.
  • KenzoAmour de Kenzo: un chouette parfum dans un flacon qui l'est tout autant qui distille des notes vanillées suaves et sexy qui font voyager.

Et pour les hommes:

  • Antidote de Viktor & Rolf: un ovni, barré comme ses créateurs mais finalement très mettable et appréciable.
  • L'Homme d'YSL: Un beau masculin aux notes fraîches plutôt classiques mais franchement chics qui fédère. J'adore son bouchon écrou super viril.
  • Euphoria for men de Calvin Klein: Celui là ne laisse pas les gonzesses indifférentes (hein elo?, hein Mo?). Une fragrance carrément hot pour lover assumé. Je dois avouer qu'il est légèrement envoûtant.

Voilà. Evidemment ce n'est pas tout mais sinon j'en ai pour la nuit. C'est déjà un petit panorama de ce que j'ai remarqué et c'est toujours ça à prendre.

16.11.2006

Quand Bayrou est mou, Le Pen se déchaîne

Je ne peux pas résister à l'envie de vous mettre les quelques perles entendues ce soir dans à vous de juger sur France 3 lors d'un débat Bayrou/Le Pen.

 

JMLP : "Ce serait idiot de supprimer le voile en France. Ca a l'avantage de permettre de savoir combien d'étrangers il y a sur le territoire."   

 

FB : "Si Dieudonné est venu voir Mr Le Pen c'est qu'il pense qu'ils ont un point commun, l'antisémitisme"

JMLP: "Vous n'en savez rien. Si Dieudonné est venu me voir c'est peut être parcequ'il éprouve de la sympathie pour moi. et oui il y a des gens qui ont de la sympathie pour moi! Peut être est il venu me voir parceque ma mère et la sienne sont originaires de Bretagne. Il est peut être là votre point commun."

 

 Le Pen malheureusement talentueux comme à son habitude, a réussi à placer que Dieudonné est tout aussi français que lui. Bien joué vu qu'il ne pouvait se défendre décemment sur le point de l'antisémitisme.

La bonne surprise c'est Bayrou, beaucoup moins mou qu'avant et qui joue de façon très convainquante la carte de la forçe tranquille. On regrettera cependant que la journaliste ait demandé ce qui finalement différer entre JMLP et FB et que Le Pen ait réussi à le limiter au problème de l'europe laissant ainsi éventuellement croire que leur projet politique était similaire sur le reste. Encore quelques efforts François mais c'est en progrès...

 

Mo

 

15.11.2006

Mes restos

Hey, 

 

Comme je suis abominablement fauchée, je ne peux plus (trop) aller au resto, donc pourquoi ne pas faire profiter les autres de mes adresses.

Pour commencer  déblayons mon quartier: le 11è (Bastille-Voltaire)

Japonais: le premier à l'entrée de la rue de la roquette sur la droite (le nom, je sais plus). Rien d'extra mais tout un peu mieux que chez les autres: une sauce salade plus goutue, une proposion de barbecue "coréen" pas mal et pas chère, des goodies quand on prend à emporter (une brochette en plus dans le menu, et un bon thé pour patienter). Et c'est aussi le favori de Julie Andrieu (cf son livre d'adresse chez Parigramme que je ne vous conseille pas spécialement)

Chinois:  (à l'entrée de la rue keller côté roquette,trottoir de gauche) Un boui boui absolu avec trois tables et deux chaises (j'exagère à peine) mais une cuisine délicieuse (aussi à emporter) dont pas mal de spécialité Thai fabulous. Les prix sont à la portion (généreuse) pas au poids ce qui évite les anarques et je recommande chaudement les grosses brochettes de poulet saupoudrées de cacahuète: slurp! Ouverture du traiteur aléatoire mais fermé le samedi soir et le dimanche c'est sur!

Français:  Le célébrissime Café Divan, mon QG (notre QG) et notre cantine. Il fut un temps (fortuné) où j'y allais 6/7 jours. Côté bouffe pas de miracle mais des prix honnêtes et quelques surprises agréables. La salade N°1 remporte tous les suffrages (beignet de courgettes et d'aubergines, poulet grillé, oeuf poché), les lasagnes ont leur petit succès (mmmmh la sauce au parmesan), le tartare poelé est un délice, et le pavé de boeuf se défend. Côté dessert, le cheese cake fait des émules et perso j'aime assez le nouveau fromage blanc d'hiver avec son muesli et sa confiture de figue. 

Couscous:  Le Souk rue des taillandiers est pas mal du tout. On ne se roule pas par terre mais le couscous est bon et bien servi, le service agréable et le thé délicieusement sucré. 

Français bis:  Les Galopins, rue des taillandiers. Un menu agréable qui est évolutif et assure un large choix entre plats de poisson et de viande. Tout est bien exécuté sans miracle cependant mais agréable en bouche, pas trop cher (20-25 €) et aimable (apéro offert). Vraiment not bad.

Vietnamien: Le Paris Hanoï. Connue comme le loup blanc, cette mini cantine vietnamienne allie fraicheur et prix very light. Si tu t'en tires pour plus de 15 €, je te donne la différence (euh, non en fait). C'est bon, très bon. Testez le Bo Bun, on sent tout de suite la différence avec un bo bun industriel de traiteur chinois roublard qui arrose toutes ses préparations au glutamate. Les nems sont tops aussi, quant aux raviolis, ils ne se font que le vendredi et à 20h30 il n'y en a plus. Le plan: reserver minimum trois jours à l'avance (ils ne mettent pas toutes les tables en réservation) ou prendre son mal en patience et faire la queue une demi heure au moins passé 19h30. Notez qu'une nouvelle adresse existe dans le 11e (à checker sur internet), celui dont je parle est celui de la rue de Charonne. 

Italien: La Saporita (bd voltaire)  Une carte à rallonge qui fait saliver et de la bonne grosse bouffe italienne de la mama, pas fine pour un sou mais jouissive. Un patron king-size qui drague gentillement les clientes ravies et plein de petits couples du quartier! Pas exceptionnel mais sympathique et pas hors de prix comme trattoria. 

Thai:  voir la note de cousin sur le resto thai du quartier

Français with a twist:  Le Sofa (rue saint sabin). Un resto de goudou ce qui ne veut rien dire si ce n'est que les proprios sont goudous et la majeure partie de la clientèle aussi. Côté assiette: mouais pas mal. Tout dépend de ce qu'on choisit. Comme l'a souligné Cousin, les intitulés sont plus alléchants que les plats eux mêmes, mais pour finir c'est pas mal du tout, et pas trop cher si on ne se prend trop de suppléments dans la face (21 €: E,P,D mais des suppléments à côté de nombreux plats). A noter: les viandes sont plutôt bonnes et fraîches.

 

C'est tout pour aujourd'hui. Je suis sure que j'ai plein de trucs à rajouter. Je le ferai et je vous mettrai aussi mes "DON'T" parce que les mauvaises adresses ne manquent pas dans le quartier.

 

En parlant d'adresses, désolée pour mes adresses imprécises mais google et cityvox sont nos amis.

 

Salut,

Drusilla 

 

 

 

14.11.2006

Enquête policière au pays des blaireaux

    Détails des quelques derniers jours à la recherche d'un corbeau. Petite enquête d'investigation, expérience personnelle à l'appui.

    Vendredi soir dernier, comme presque tous les vendredis soir, je pars pour jouer à l'échelle de Jacob, petit bar prétentieux et très cher mais très joli. Comme tous les vendredis soir, donc, je rencontre quelques personnes au bar, de préférence de sexe féminin et je me la joue « ma vie, mon oeuvre », au plus grand bonheur d'un certain nombre de blaireaux et au plus grand désespoir de certains amis qui n'ont d'ailleurs pas tort. C'est là que je rencontre une pouf complète, qui se renverse du champagne sur le ventre et me demande de goûter s'il est bon. Jusque-là, rien de particulièrement anormal étant donnés l'endroit, l'heure (2 heures du matin) et les circonstances (4g d'alcool par litre à deux, à la louche...). Elle me raconte n'importe quoi, à savoir qu'elle a perdu ses deux parents, qu'elle est comédienne et qu'elle a joué dans « les jolies choses », qu'elle est la riche héritière de je ne sais quoi, et que c'est d'ailleurs pour ça que son oncle paie un garde du corps pour la surveiller, à savoir un mec qui la suivait partout et qui ressemblait à tout sauf à un garde du corps. Bref, on échange les numéros et on en reste là pour le moment. Sauf que (erreur fatale!) je lui envoie un texto pour lui proposer un petit verre suivi d'un petit déjeûner.

    Samedi, la journée commence fort. Rencontre avec un de mes voisins – le plus charmant, soit dit en passant – qui m'explique qu'avec le piano ça commence à bien faire, qu'il en a un peu marre de ma musique de hippie (je tiens à préciser que je joue du jazz...) et que la prochaine fois que je dépasse les 22 heures, ne serait-ce qu'une minute, il appellera les flics. Bon début de journée! Mais le problème, c'est que ça a continué: premier appel anonyme autour de 23 heures. Une fille, que je ne connais pas, me demande alors si j'ai retrouvé son string chez moi. Je raccroche à cette blague de mauvais goût, vérifie quand même qu'il n'y a pas de string ou de culotte grand-mère ou autre objet gênant dans ma chambre et oublie le truc aussitôt. Puis un deuxième appel (cette fois-ci c'était un mec qui se contentait de répéter allô après moi) et enfin déchaînement d'appels d'une sonnerie seulement chez drusilla, jusqu'à 3 heures du matin. Mais qui est donc mon corbeau?

    Dimanche, réveil serein un peu après midi. J'avais rendez-vous avec une copine vers Bastille. 50 klaxons, 1 heure pour y aller, 4 accrochages évités à un carrefour, 15 « fils de pute », 10 « bouffon » et 17 « connard » plus tard, je suis enfin garé pour mon verre. Verre tranquille, même tarif pour le retour. Merci Delanoé! Mais c'est là que les appels ont repris. Mon corbeau serait donc un noctambule? Mais impossible de savoir ce qu'il en est précisément parce que le pauvre bougre est toujours incapable de communiquer.

    Hier, enfin le dénouement de l'histoire et la solution de l'énigme. Petite journée peinarde, en train de fignoler trois-quatre détails pour mon départ probable pour l'Asie, un peu de sport, pressing, ménage... Puis de nouveau ces appels à partir de 19 heures: notre corbeau s'est réveillé un peu plus tôt ce jour-là; probablement devait-il aller pointer? Bref, le plus important est qu'il a fini par parler (Car oui, cet animal était finalement doué de parole), ou plutôt par beugler. Monsieur s'énerve, me traite de connard, de tous les noms, dit que je suis un lâche – qui – a – pas – de – couilles – ni – de – cerveau – parce – que – sinon – j'aurais – pas – dragué – sa – meuf – qu'il – aime – et – qu'il – ne – faut – pas – toucher – parce – que – c'est – sa – meuf – à – lui – et – pas – à – un – autre! Oui, vous pouvez relire les quelques derniers mots, c'était bien de cela qu'il s'agissait! Maintenant, vous pouvez relire l'histoire depuis le début, c'est d'ailleurs comme ça que mon cerveau a fonctionné pendant cette seconde de répit, pendant qu'il reprenait son souffle. En fait, tous ces appels anonymes proviennent d'un simple texto que je cite quand même:

Ca te dit d'aller prendre 1 verre et un petit dej sur St Germain?

    Merci donc pour le caractère indécent de la proposition. Morale de l'histoire: ne jamais se fier aux apparences d'une rencontre. La pire et la plus allumeuse des pétasses peut cacher le mec le plus jaloux ou le plus confiant en sa copine qu'il soit.

 A bon entendeur, Salut!

L'l 

11.11.2006

Une journée en studio

Ca fait trois jours que j'essaie d'écrire cette note mais je suis tout le temps très occupée (grey's anatomy saison 2, rhume, boulot relou, etc...)

Je voulais donc vous parler de ma journée au studio de mercredi.

Je pense que quand on est pas un "initié", on pense que passer la journée sur un shooting est ultra fascinant.

C'est sur, toute cette émulation artistique, ces gens brillants, cette atmosphère trendy....

Mouais, c'est ce qu'essaient de vous faire croire tous les journaleux, pubeux et autres modeux, mais la réalité est toute autre.

Et la vérité la voilà.

Je n'ai qu'assez rarement l'occaz' d'aller en studio car ce ne fait pas réellement partie de mon job (ça peut mais en l'occurence on se concentre sur l'écriture). Exceptionnellement car nous avions requis la présence d'un coiffeur de "marque" pour un shooting mercredi, ma boss et moi même nous sommes déplacées. Enfin surtout moi car elle est arrivée tard et partie tôt.

Tard veut dire 9h vu que le shoot commençait à 8h. Ca faisait facile 5 ans que je ne m'étais pas levée avant 7h sauf pour partir en vacances. Imaginez ma gueule. Heureusement l'attachéé de presse du fameux coiffeur n'était pas plus fraîche. Pendant que le photographes et ses assistantes se remuent à installer la lumière, on se contente de se gaver de croissants. Jusque là tout va bien.

Arrive la mannequin: fille de l'est de 16 ans, boutonneuse et cheveux filasses. Je ne mise pas deux cacahuètes sur elle. Puis le fameux coiffeur qui maugréé tant et plus car il n'est pas d'accord avec nos idées pour la réalisation. En quoi ça le concerne? En rien, mais c'est tout le problème des shootings, tout le monde donne son avis et a un égo surdimensionné. La maquilleuse veut tout le temps se prendre pour une grande peintre (en l'occurence celle qu'on avait mercredi était cool), le coiffeur pour un architecte, le photographe pour Peter Lindbergh, et le mec de réalisation visuelle pour Carine Roitfeld. Et sous couvert d'une fausse convivialité, tout le monde casse du sucre sur le dos du voisin, le méprisant aprement parce qu'il n'a aucun sens artistique. Ahaha.

Finalement au lieu de s'écharper, on se met quand même à bosser. Et ça prend: la mannequin moche devient sublime. Ce qui est proprement hallucinant, mais vrai. (pour les filles qui en doutaient encore, les models ne sont pas jolies enfin pas plus que ta voisine, elles ont juste le bon profil, prennent bien la lumière et aiment bien l'objectif). Le coiffeur fait ce qu'on lui demande avec le sourire, le photographe a finalement du talent même s'il n'est pas Peter Lindbergh, et le mec de la réalisation a quelques bonnes idées (dont certaines pompées dans vogue quand même). 

Et quand le shooting prend fin à 18h (8h-18h non-stop j'adore!), tout le monde est content. Si c'est pas magique! Finalement j'ai beau râler, j'adore aller en studio parce que même si on n'est ni super trendy, ni leonard de vinci, on se sent vivre sur le plateau! 

08.11.2006

Can you do me a favour?

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, j’ai emménagé la semaine dernière dans mon nouvel appart, avec mes nouveaux colocs. Evidemment, pour moi qui ai vécu seule pendant 5 ans, la colocation est une grande nouveauté à laquelle il faut s’habituer, mais je crois que je m’y fais plutôt bien (pourvu que ça dure!)

J’habite donc avec 2 allemands : un gars et une fille (Dieu merci, pas un couple !). La fille n’a pas trop d’intérêt puisque je ne la vois jamais et qu’en l’espace d’une semaine j’ai bien dû lui adresser 50 mots à tout casser… (Au moins, elle m’emmerde pas, c’est déjà ça !) En revanche, le mec lui, est beaucoup plus loquace.

 

Il aime me conter sa vie, son œuvre et surtout ses femmes… D’ailleurs, après qu’il ait plus ou moins chouiner sur mon épaule pendant des plombes au sujet d’une meuf qui lui plaisait (meuf qui ne daignait pas répondre à ses textos ni trouver le temps de le voir alors qu’il l’avait rencontrée en boîte la semaine d’avant, qu’ils avaient passé la nuit et le petit déjeuner du lendemain ensemble et avec qui ils avaient convenu de se revoir) tout en me bombardant de questions existentielles sur les nanas, j’en étais presque arrivée à penser que ce petit était un peu trop sensible… Et je dois bien avouer que cela avait presque ébranlé mes repères concernant la gente masculine!

Heureusement pour moi, lors d’une petite virée en boîte en tête à tête, tout est rentré dans l’ordre (je devance la question : non, je ne l’ai pas serré !!!). J’ai finalement découvert (enfin, c’est pas comme si j’avais eu besoin de lui tirer les vers du nez) que comme tout bon mâle qui se respecte, certaines de ses amies à Londres sont un peu plus que des amies… Et que bien sûr, en tant que « tombeur », monsieur enchaîne les « dates ».

 

Tout cela m’amène à la petite anecdote qui a donné lieu au titre de ce post.

Hier soir, en rentrant à la maison, je lui demande d’un air complice comment s’est passé sa « date » de la journée (erreur fatale, ne jamais feindre la complicité avec un mec au sujet des nanas, il se croît tout permis ensuite !). Il me raconte donc très vite fait (en réalité, y avait rien à raconter) puis je m’éclipse dans ma chambre. Au bout de quelques minutes, je l’entends qui m’appelle et me demande de venir le voir dans sa chambre (encore une fois, je vous arrête tout de suite, il ne s’est rien passé de sexuel !!!). Je m’exécute donc, munie d’une sucette à la bouche et de mes lunettes de secrétaire perverse (quand même, je perds pas le nord !). C’est alors qu’il me dit : « Elodie, can you do me a favour? ».  Jusque là, rien de très surprenant,  il affectionne particulièrement cette expression et me la sort régulièrement pour tout et n’importe quoi…. Mais dans ma petite tête, mon cerveau se met à penser : J’ai fait le plein de produit vaisselle, de sopalin et de pousse-mousse, il n’y a aucune vaisselle qui traîne dans l’évier et hier j’ai même fait du zèle en astiquant la cuisine… Qu’est ce qu’il peut bien vouloir ???   « Could you leave me the flat tomorrow morning between 11h and 13h? If it’s possible, of course!” et il ajoute un truc du style “I have to do some buisiness”… Evidemment, comme tout le monde s’en doute, dans ma grande bonté d’âme, j’ai accepté. Pas parce qu’il m’a promis de m’offrir un verre en retour (puisqu’au moment  où j’ai dit oui, je ne le savais pas encore) mais parce que je me suis dit qu’un jour viendra où, peut-être, moi aussi j’aurai besoin qu’on me rende ce genre de service… Et si je n’aurais certainement jamais osé demander auparavant, désormais je ne vais certainement pas me gêner ! (Encore une fois, je ne perds pas complètement le nord…)

 

Donc ce matin, alors que je termine de me préparer pour pouvoir lui laisser l’appartement à 11 h comme convenu (j’avais même prévu de partir à 10h30, tellement je suis sympa), j’entends des voix dans le salon… Je descends tranquillement les escaliers, je passe évidemment par le salon en prétextant aller chercher un truc à grignoter dans la cuisine, j’en profite bien sûr pour dire bonjour (parce que je suis un fille très polie!) et me faire présenter à cette blonde qui tripote son ordinateur. Finalement, je m’en vais en jetant un petit coup d’œil complice (et pour une fois assez discret) à mon coloc en me disant que j’en saurai plus ce soir…

 

Malheureusement, à l’heure où je termine d’écrire  ces quelques lignes, je suis un peu déçue…Le fameux jeune homme est désormais à mes côtés et je dois bien avouer qu’en le voyant passer la porte tout à l’heure, je pensais que j’aurais droit à quelques détails un peu piquants concernant mon éviction de l’appartement et la présence de son « amie Lisa » (amie de 30 ans qui va à la fac avec lui et qui accessoirement se tape aussi le patron de la boîte dans laquelle elle bosse…), mais pour une fois il est resté discret (du moins pour le moment, car je ne lui donne que quelques heures avant qu’il ne me lâche les infos. A suivre donc).

 

Bref, malgré tout ça je l'aime bien mon coloc!

06.11.2006

Dollface et autres contrariétes...

Aloooooors

Premier mail général du rat au pays du pudding...Je n arrive pas à écrire sur ce blog (pour des raisons très techniques genre je ne comprends rien lol aussi parfois je ne comprends pas tout aux articles:  trop pour mon petit cerveau plein de biere) mais bon je me suis dis mettons un peu la bande des rats au courant de mes aventures au pays de Jack...

Alors, apres un été lamentablement pluvieux froid pourri (je n en attendais pas plus) nous voila depuis septembre dans un londres beau chaud (celle là je l'ai pas vu venir...) et.......pluvieux parce que faudrait pas quand meme trop deconner..bon fini avec le temps passons aux choses serieuses..

1/le taf
Comme vous le savez tous, je viens de me taper 3 petits mois d exploitation totale a bosser comme une arrache pour 6000 balles par mois..Je pense pouvoir dire avec certitude que c'est le dernier stage que je fais de ma vie. Trois looooooooooooooooooooongs mois a faire des banners internet et moult trucs [plus ou moins chiants, le tout supervisé sucessivement par un mec de la gestapo gay et masochiste fan des films d haneke et du dogme  (que finalement j'ai decide d'adorer depuis que je ne bosse plus pour lui) et,le pire arrive, par une niakou moche completement folle qui aurait bien besoin de se faire sauter, qui me traite comme une gosse de 5 ans, me prend literallement pour une debile et me jette des gros yeux d incomprehension et de dedain quand je ne comprends pas ce qu elle essaye de me dire avec son accent de chinoise qui roule des nems dans une chambre de bonne a belleville...Bref, c'est le dialogue de sourds le plus total entre nous. Heureusement elle se casse bientot (plus tôt que prévu si ca ne tenait qu'à moi mais bon) Officiellement, elle est la premier personne que je HAIS à Londres et elle tiendra toujours une place particulière dans mon coeur.... Sinon (je me calme) le reste de l equipe se compose :

-d'un directeur créatif japonais timide (japonais), incompréhensible (japonais) mais très poli (japonais) et qui, comme je l'ai appris récemment, etait directeur de films SM avant de travailler ici (là encore je n ai qu un commentaire : japonais).

-de trois boss italiens: mon premier est un italien typique beau gosse de 45 ans gominé au pento, mon deuxieme est un éternel gosse qui se tape des minettes de 20 ans  et qui a une place completement symbolique dans cette boite puisqu'il ne fait rien et ne comprends pas plus, mon dernier est un nerd très sympa mais completement étrange qui se tape une japonaise de 15 ans de moins que lui...mais tous adorables

-de designers variés : un suedois qui ne parle que sur msn et se prend le luxe de m'appeler "Dollface" meme s'il ne m'adresse que très rarement la parole en personne, un anglais sarcastique adorable, un brésilen que j'épouse demain s'il me demande (moche mais la personne la plus adorable du monde: mon chouchou), un anglais nippon qui parle dans la barbe q'il n'aura jamais et dont je ne comprends que les trois premiers mots (ce qui en general me suffit et lui suffit pour se comprendre)

-de freelances qui viennent et repartent. aucun commentaire particulier puisqu'ils viennent et repartent.

-de Benz (mon benz) que j aime beaucoup beaucoup voir un peu trop...un freelance thailandais meme pas beau, tout petit , tout chou, tout genereux qui est mon ange gardien dans cette ville de fous. Ahhhh benz ca pourrait etre l'objet d un chapitre entier mais ce sera pour plus tard.(aussi je me permets de rajouter que benz est un allumeur de Paris comme on les aime mais maqué jusqu a la moelle donc pas touche la manouche)

Voilà en gros pour l'agence....ah et au fait pour ceux qui ne le savent pas encore(je doute puisque je l'ai annonce à ma Drusilla mère des comérrages et des macarons Ladurée , ils viennent de me proposer un taf que j ai accepté donc me voila partie integrante du monde déprimant de "je-me-gere-toute-seule-et-maman-tu-voudrais-pas-faire-ma-lessive-par-nostalgie-s il-te-plait"

Navrant.


Aussi comme guise de conclusion à mon premier chapitre(les autres suivrons et le prochain sera comme vous l'imaginez celui de la baise et de l'abstinence(lancez les paris), je tiens a annoncer que je suis en train de tourner en cynique absolue(on etait deja mal barrés avant mais la c'est la fin).


Vous en comprendrez les tenants et aboutissants tres bientot...pour ceux qui veulent les infos en exclu : venez me voir!!!


cho7

London Chronicles

Salut à tous, voici enfin les chroniques londoniennes que vous attendiez tous. Que de choses à dire sur cette ville ! Et je vous rassure, pas que des bonnes… D’abord il convient de la situer géographiquement, Londres n’est pas en Angleterre, c’est une idée reçue. Pour preuve personne n’est anglais ici.  Je me trouve exactement au croisement de cinq continents, peut être plus. Les gens que je croise dans la rue parlent japonais, russe, arabe, polonais, français, espagnol, que sais-je encore. Il arrive d’entendre de l’anglais parlé avec une certaine aisance mais que l’on ne s’y trompe pas, ceux là sont australiens ou néo-zélandais. De quoi trouver qu’on est ici chez soi, en tout cas pas moins qu’un autre. Et pourtant: « Home sweet home », « My home is my castle », pas tout à fait. Il m’a bien sûr fallut trouver un endroit où habiter urgemment puisque le 15 octobre je devais laisser ma place au chaud dans le lit de Malika à Elo. Il faut poser beaucoup de question au téléphone à vos collocs potentiels pour être sûr de pas se déplacer pour rien, et en même temps pas trop faire la fine bouche. La moindre chambre miteuse et chère dans un appart à la propreté douteuse se dispute entre une vingtaine d’aspirant collocs dans les 24 heures après que l’annonce soit postée. Certains proprietaires cherchent à vous parquer comme du bétail dans des immeubles délabrés qu’ils rachètent. D’autres se proposent de partager le trou avec vous, et vous demandent de renoncer à toute vie sociale, pour respecter la tranquillité de chacun en colloc (sic). Les anglais ne reculent devant rien, habiter avec un couple marier ca vous dit ? Enfin j’ai trouvé mon appart. Je ferai donc taire la rumeur qui sort d’on ne sait trop où : je ne vis pas dans un bordel. Je qualifie la colloc dans laquelle j’ai atterri de pension – et c’est pas un euphémisme pour désigner un bordel à pute à l’usage des conversations avec votre grand-mère. Je paye mon loyer toutes les deux semaines, en liquide, j’ai d’ailleurs pété un câble et failli rentrer à Paris quand le proprio m’a demander d’apporter £360 en liquide pour conclure le deal, c'est-à-dire dès le lendemain si je voulais pas que la baraque me passe sous le nez. Or evidemment, je peux pas retirer autant en une fois avec ma carte. J’ai gémi, râlé, chouiné, couiné, perdu toute dignité… je le dis parce qu’il y avait des témoins donc de toute façon je suis cuit. Bref, quelques personnes, moins généreuses qu’agacées m’ont prêté assistance et j’ai pu m’offrir la maison de mes rêves… enfin une chambre dans la pension quoi. Il y a un affreux lave linge qui me bouffe un pound chaque fois que je veux faire une lessive, un four qui essaie de m’immoler chaque fois que la faim me fait oublier la prudence, et des collocs fantômes : j’entends du bruit dans les autres chambres, les objets sont déplacés quand je reviens dans la cuisine mais les signes tangibles d’une activité humaine sont rare. Du coup je suis un peu un fantôme moi aussi. Je vis dans ma chambre, j’y embarque le téléphone et je me lance dans des engueulades acides entrecoupée de roucoulements lubriques dans une langue étrangère. Je pense que vu de l’extérieur je suis un spectre des plus épouvantables. Les fantômes aussies, kiwies et sud-af à côté, c’est de la gnognotte qui en chie de terreur dans leur drap blancs c’est moi qui vous le dit ! Aussi, quand je veux ramener quelqu’un pour la nuit, ça me coute £8, une pension je vous dis, une vrai de vrai. Enfin, je m’y plais bien dans mon manoir hanté à Leytonstone (ville de Beckam et Hitchcock, ‘fait froid dans le dos), qui quoi que les mauvaises langues pourront vous dire, n’est pas si loin du centre, pour preuve, je travaille à Piccadilly circus. Mais pas si vite, avant ca il y à eu la recherche d’emploi. Cette petite période de chômage m’a permis de découvrir la télévision anglaise, je passe sur la reality TV, ils en sont à 7 ou 8 saisons de big brother, ca vous donne une idée… Les pubs de l’après midi sont intéressantes sociologiquement : on y voit en boucle des pubs pour des assurances voiture, des prêts bancaires, et des organismes de réagencement de crédit. J’en déduis que les anglais, particulièrement quand ils sont chômeurs, ont pour hobby de prendre des prêts, d’assurer leur voiture avec, puis de se mettre en faillite personnelle. Cette observation m’a été confirmé par l’affluence permanente dans les banques, elles sont plus bondées que les pubs, or on sait tous que les anglais sont des ivrognes accomplis. Ils sont procéduriers aussi. Vous cherchez un emploi ? Pourquoi vous embarrasser d’un CV encombrant, c’est tellement mieux de remplir 15 pages de formulaires étriqués dans lequel vous caserez le détail des emplois occupés au cours des 5 dernières années au jour près, pour chaque emploi auquel vous prétendez. Attention, si vous vous trompez, vous vous exposez à des poursuites judiciaires, vous prévient-on. Vous croyez qu’ils n’en feront rien ? Je parierais pas là-dessus. Une autre grande institution du marché de l’emploi britannique est la lettre de référence de vos précédents employeurs. Depuis quelques temps celles-ci se sont plus succinctes « Untel a occupé tel poste, de telle date à telle date » parce que des employeurs ont trouvé que leur nouvelle recrue n’avez pas les qualités prétendues et ont attaqué les ex-employeurs dithyrambiques en justice ! Néanmoins il faut reconnaître ça, j’ai trouvé un job rapidement.  C’est un boulot con mais j’ai quand même eu droit à un entretien en bonne et due forme pour le dégoter : vos 3 qualités, vos 3 défauts, pourquoi on vous prendrait, 3 choses les plus importantes dans un boulot etc. cela dit je m’en suis sorti très bien avec des réponses parfois très limites. « Vous avez des question, n’hésitez pas ? Heu…(putain merde, dit quelque chose, un truc pertinent, vite merde, viiiite)…heu , vous mangez où ? ». C’est bien que finalement ils sont pas si regardant, ils posaient toutes ces questions par pure formalités…à moins qu’ils ne comptent m’attaquer en justice si je suis secrètement plus slip que caleçon. Je suis donc maintenant installé, un vrai petit rosbif. Il y a encore eu quelques détails à régler (dont la plupart ne le sont pas aujourd’hui). Et j’ai pu découvrir une autre facette de l’organisation anglaise, elle tient pas la route. Il est impossible quand vous travaillez de 9 à 5 – 35 heures par semaine, ce qui est peu – d’aller à la banque, à la poste, chez le médecin (hé oui c’était bien le moment !) de s’inscrire à la sécu, de passer à l’agence intérim… Or par exemple la banque et la sécu, c’est obligatoire quand on bosse et ils vous crachent à la gueule si vous allez les voir avant d’avoir un emploi. Enfin, je suppose que tout ca s’arrangera, que les anglais sauront faire preuve de souplesse… mouais, si si c’est sûr…sinon je chouinerai, je taperai du pied, je piafferai… ch’uis plus à ca près.

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