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28.03.2007
L'anti-sarkozysme
Salut à tous,
Aujourd’hui, et comme ca faisait longtemps, je vais vous parler un peu de politique, et plus spécialement d’un sport national médiatique et populaire : l’anti-sarkozysme.
On pourrait rajouter primaire d’ailleurs. OK, l’anti-sarkozysme primaire.
Qu’est-ce donc ?
C’est très simple, mais il y a des variantes et des exemples à foison.
Il y a une émeute entre quelques mecs qui s’ennuient et des flics Gare du Nord ? la faute à Sarko
Des flics craquent et décident d’arrêter un vieux chinois clandestin près d’une école ? la faute à Sarko
Y a des clochards dans la rue ? la faute à Sarko
Il fait trop chaud l’hiver ? la faute à Sarko
Votre voisin vous rôte à la gueule dans l’escalier ? la faute à Sarko
Le petit dernier s’est battu à l’école ? la faute à Sarko
Vous êtes tombé par terre ? …merci Voltaire
Parce qu’en fait Sarko est un raciste réactionnaire dangereux, doublé d’un nain obsédé par le contrôle de son environnement, un dictateur assoiffé de pouvoir mais à la fois à la botte du grand Capital avec un grand K.
En bref, Sarkozy est DANGEREUX !!! Rentrez tous dans vos chaumières, fermez bien la porte, mettez du sang de mouton sur le devant si vous y croyez, car le loup est parmi nous !
Pour reprendre une expression délicieusement vulgaire de Scam, ca me tord la pine que les gens se sentent obligés d’en faire des tonnes comme ca. Dans les dacrew, l’attitude vis-à-vis de Sarko va de « ouais » à « no way ». Pour autant, il est possible de dire qu’on n’est pas d’accord avec ses idées, son style, ses actions, ses amis, sa coupe de cheveux ou le clébard de son voisin, sans être obligé de tomber dans du sensationnel bas de gamme.
Voilà, c’était le coup de gueule du jour.
Cousin
05:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, anti-sarkozy, sarko, nicolas, politique, hysterie collective, ca me tord la pine
25.03.2007
Les joies de la fanfare...
Spéciale dédicace au dude
si c'est comme ca je m'inscris demain...
(a regarder en entier)
Mo
16:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23.03.2007
"300", boucherie gay
Tout d’abord, pour vous situer, le film raconte l’histoire (largement revisitée) de la bataille des Thermophyles qui a vu en – 480 avant JC un groupe de 1000 spartiates (ici 300) tenir tête au roi perse Xerxcès et son immense armée (250 000 hommes dans le film). L’Histoire s’arrête là, tant le fait historique sert ici de prétexte à un mælstrom visuel : qu'il s'agisse des paysages, des batailles, de l'action, de l'architecture, chaque image du film constitue un effet visuel. Ceux qui ont vu Sin City savent ce à quoi s’attendre : par moment, le processus, aussi stupéfiant soit-il, peut donner un certain sentiment d’étouffement. Mais bon, on est pas là pour l’émotion : les épées, les lances et autres symboles phalliques transpercent généreusement la chair, engendrant de belles gerbes de sang numériques qui rendent le sol très collant pour ces hommes qui marchent en sandale.
Et quels hommes ! « 300 », c’est un peu « Têtu » qui rencontre « Le Monde du Muscle » : habillés en gladiateurs version film gay, tout droit sortis d’un club de gym du Marais, ces soldats grecs se battent en moule bite doré et fixent des poses très « Regarde comme elle est grosse ma cuisse » ou « Si je tends mon bras comme ça on voit mieux mes biceps ». Le tout au ralenti, bien entendu, afin de laisser le temps au spectateur de se demande si le mossieur là il s’est bien fait le maillot. Il y a dans 300 suffisamment de matériel pour refaire un calendrier « Dieu du stade » version hoplites spartiates. Cependant attention, ce ne sont pas des tapettes : Leonidas 1er, le roi de Sparte et le plus viril de tous, n’a aucune patience pour les lâches et les pédophiles d’Athènes. La turbine à fantasme de l’hétéro-macho-beaux-abdos fonctionne là à plein régime. Mais alors, que dire du roi perse Xerxes ? Sorte de Vincent Macdoom sous stéroïde, il insiste à maintes reprises au cours du film à ce que Léonidas se mettent à genou devant lui (hum hum). Dans une scène très chaude, ce dernier tourne le dos à Xerxes, lequel pose alors ses deux mains sur les épaules du roi grec et lui dit de sa voix rauque : « je peux satisfaire tes désirs ! ». Vas-y Léo, penche toi un peu ! Et dire qu’on m’avait vendu Alexandre d’Oliver Stone comme l’ultime péplum éroticogay. Désolé Colin, mais tu viens de perdre ton titre ! Et les femmes dans tout ça ? Il y a bien la Reine Gorgo , très belle au demeurant. Cependant, ne comptez pas sur elle pour apporter un peu de finesse au film : seule dans la cité face à tous ces hommes, violée et humiliée, elle démontrera que raisonner est moins efficace qu’un bon coup de… d’épée.
Vous l’aurez compris, il ne faut pas chercher dans « 300 » de l’émotion ou une quelconque épaisseur chez les personnages. En revanche, si vous aimez zieuter du côté vestiaire des hommes et si la vue du sang cartoon ne vous rebute pas, ce film est fait pour vous.
Mayweed et Le Dude
16:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : 300, péplum gay, houlayadumuscle
20.03.2007
Question de poisson
J’ai une question à vous soumettre qui me tord la pine en ce moment. J’ai vu plein de poissons ce week end, au kew garden (très joli) puis au London aquarium ( pas mal mais j’ai été décu par l’absence totale, à un pauv’ homard près, de crustacé. J’aime bien les crustacés parce que c’est un peu dégueulasse). Un truc m’intrigue concernant la brillance des poissons. En bon fan de documentaire animalier, je sais bien qu’il existe dans la nature deux phénomènes antagonistes pour déterminer leur apparence : le camouflage pur et dur, pour pas ce faire repérer des prédateur, et une technique plus saugrenue, arborer des couleurs vives pour signaler sa dangerosité, réelle ou prétendue. Alors passent les poissons bariolés comme des roulures en pleine crise identitaire, on va admettre que ca rentre dans la seconde catégorie. Mais que dire des innombrables espèces de poisson de couleur grisâtre qui brillent comme de l’argenterie ? Ca peut pas être pour faire fuir les prédateurs puisque précisément, certains hameçons sont équipés d’un petit bout de métal destiné à provoquer un chatoiement vers lequel les poissons se ruent… Alors Darwin est un con ou quoi ? Alors oui il y a une autre raison qui gouverne l’apparence des animaux : le cul. Les meilleurs reproducteurs sont ceux qui se parent des atours, propres à chaque espèce, qui séduiront au mieux le sexe opposé. Est-ce là la raison ? Et si c’est ca, alors si je présente une boite de sardine à l’huile devant un maquereau, il a la trique ? Si vous avez la réponse à cette épineuse question, s’il vous plait éclairez-moi, je n’en dors plus. Comme l’a dit une grande poétesse : « J’l’ai pas trouvé sur la planète, j’la trouverai p’tet sur internet, qui sait ? »
Scam
21:59 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poisson, question, geek
15.03.2007
Premieres impressions sur Singapour
Salut à tous,
Après mon long voyage en Asie, je suis arrivé il y a deux jours à Singapour pour un trimestre d'échange universitaire. Je vais donc vous livrer mes premières impressions, en commencant par les joies de l'administration à Singapour.
Singapour est réputé mondialement pour avoir une administration très moderne, très flexible, et très efficace.
Et en effet, il y a des trucs impressionnants. Par exemple il y a des kiosques, genre ATMs, dans la rue, qui permettent de payer ses factures d'électricité, de téléphone...mais aussi ses impôts, fort peu élevés du reste...ca marche par carte et c'est apparemment très simple.
Autre exemple, le site gouvernemental de Singapour est un portail internet remarquablement fait qui vous permet de faire à peu près n'importe quoi, du genre trouver l'âme soeur ou encore renouveler votre visa sans bouger de votre fauteuil.
MAIS, il y a bien un mais.
Et ce Mais, c'est que putain, je comprends que dalle.
En effet, comment puis-je comprendre que mon visa d'étudiant est aussi ma carte d'étudiant qui me donne aussi accès au portail de l'école et peut même me servir de carte de paiement pour à peu près tous les commerces de Singapour? C'est vrai quoi, après avoir été habitué à avoir tout en quadruple, avec un numéro et un code différent pour chaque truc, vous avouerez que c'est déconcertant.
Et en parlant de déconcertant, voilà ma petite expérience à l'Immigration Authority de Singapour:
Je devais y aller pour chercher mon fameux Student's Pass. Ce dernier a été demandé en ligne par mes soins. Ce midi donc, je me rends à l'immeuble de l'immigration.
Premier constat: c'est quoi ce bordel? Des milliers de Pakis et de Chinois dans tous les sens, des queues sans fin, des affiches de propagande ('stop Dengue fever now, turn down your water containers' ou encore 'do your part, help keeping Singapore crime free'...)
Deuxième constat: bordel certes, mais bordel bien organisé. Oui il y a des pièces pour changer les bébés (allez voir à la préfecture de Nanterre s'il y en a...), Oui il y a des photomatons, Oui il y a des photocopieurs, Oui il y a des même des types qui vendent des couvertures pour Passeport devant...
Troisième constat: OK, c'est organisé, mais je comprends rien. Bref, je vais au 4e etage, je trouve la machine qui edite les tickets comme à la sécu (où je ne suis jamais allé) et là, j'attends.
J'ai le ticket 4042. Un conseil si vous l'avez un jour celui là, prenez en un autre.
Le Kiosque automatique m'assure que je passerai au guichet 23 ou 24 d'ici 5 mins. Formidable. J'attends donc. Mais il y a une feinte. Les numéros ne se suivent pas. Ainsi on appelle le 4019 puis le 4032 puis le 3998 puis le 4052...C'est à n'y rien comprendre. Je me retrouve donc devant le Roi Lion (qui passe pour occuper les lardons qui ont aussi une salle de jeux)à attendre. Parfois les guichets appellent 3 numeros d'un coup. Parfois les mecs disparaissent. Il y a des rails au plafond qui transportent des dossiers enigmatiques. J'attends 15 mins. J'attends 30 mins. J'attends 45 mins. J'attends 1H. Au bout d'une heure et quart, je finis par partir. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. Ptet que j'ai râté mon numéro (ca allait hyper vite), sûrement que l'horaire était dépassé (je suis naïvement arrivé à 13h35, mais les student's pass c'est jusqu'à 14h seulement, paraît-il).
Quoi qu'il en soit, j'y retourne demain. Et en attendant, je pensais pas forcément dire ça un jour. Mais je me demande si le bon vieux système archaïque qu'on a chez nous les gaulois ne me manquerait pas un peu...
Avi
17:01 Publié dans Unplugged in Elsewhere | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Singapour, NTU, ICA, Immigration, Administration
12.03.2007
Joyeux non anniversaire Drusilla
Ce soir j’étais à un anniversaire. L’anniversaire d’une copine un peu particulière. Une fille feuj du sentier mais cool quand même. Evidemment j’appréhendais un peu la bande de potes. Et je n’ai pas été déçue. Rendez-vous dans le 3ème dans une espèce de maison hallucinante. D. m’accueille ultra gentiment et me présente deux trois copines qui me font des sourires ultra brite avant de me tourner le dos illico.
Bon les filles, c’est le grand spectacle. Super zappées, super bronzées, super connes. Extraits des discussions entendues à table : « Ah le kiwi ca me dégoute » « Moi c’est le poivre » « Ah non le poivre c’est vraiment dégueu ». Ouahou l’éclate. Sinon, ben ca cause des autres filles qui n’ont pas l’honneur de faire partie de la bande et qui sont trooooooop vulgaires, trrooooooop mal habillées. Faut dire que les gonzesses, elles aiment bien le bling bling Chanel. En fait elles adoooooooorent Chanel. Elles ont toutes des grands cheveux, des montres et des sacs chers, elles votent toutes Sarkozy. Elles me foutent la gerbe.
Du coup, ma copine se met à côté de moi à table pour que je sois pas trop seule, mais bon c’est son birthday, elle doit s’occuper de tout le monde. Je me tourne donc vers les nanas qui sont à ma gauche et m’ont l’air moins atteintes. Mouarf, celle qui est à côté de moi est carrément désagréable et grognon, et sa copine est un peu plus sympa, moins vulgaire que les autres mais un chouille BCBG. C’est pas gagné hein !
Heureusement que le pire reste à venir… Avec les mecs qui débarquent. Tout ce beau monde qui vit dans un gentil petit microcosme s’embrasse, se serre, s’aime. C’est beau j’en aurais presque les larmes aux yeux si je n’étais pas dans une version 2007 de Beverly Hills.
Les ken (les mecs quoi) sont tous en jean relativement moulant avec un t-shirt V qui laisse s’échapper quelques poils de leur poitrail cramé aux UV. J’ai la gerbe. J’avale une mousse au chocolat vite fait et ciao les blaireaux.
Et là je me demande. Est-ce que moi aussi j’aurais pu être une des leurs. A traîner dans les colos juives, puis à faire le rendez-vous de retour au Haagen Daaz, puis rester en contact et sortir aux planches, puis faire un DESS du luxe, ou rien du tout ? Je ne sais pas. Ce qui est sur que je ne l’ai pas fait et que ce soir j’avais l’impression d’avoir de nouveau quinze ans et de me retrouver avec les enfants d’amis de mes parents déjà complètement barrés Prada et compagnie. Ca fait mal parce que finalement c’est avec ces gens que je partage mon histoire. On a tout en commun à la base. Mais rien n’y fait, je ne suis pas comme eux. Ils me méprisent et c’est réciproque. C’est peut-être pour ça que je comprends pas le communautarisme. En tout cas, sorry D. mais je ne serai pas à tes 25 ans !
01:08 Publié dans drusilla | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, chalala, sentier, beurk
10.03.2007
L’irrésistible attraction du loser
Je suis fière de moi.
Ce soir je suis allée à une soirée organisée par une « consoeur » dans le 14ème (rive gauche pouark). Avec son mec qui ne peut pas me blairer et que moi non plus, na ! Et tous ces gens que je ne connais pas.
Mais pourquoi s’y rendre alors ?
Pour un mec pardi !
G., un beau blond bien bâti avec les yeux couleur bleu sexy. G. un futur brillant sociologue avec qui je partage un goût assez prononcé pour la littérature. G. que j’ai rencontré y a six mois pas trop dispo à une soirée chez cette nana et qui a fini après moult tergiversations avec la coloc de la copine en question qui se roulait par terre pour se le faire.
Maintenant que je suis pseudo célibataire (je dis pseudo parce que je suis toujours dingo de mon mec), je peux donc tenter ma chance.
La soirée commence cool avec une petite bande sympatoche de journaleux. G. n’est pas là. Il arrive vers 1h partiellement bourré, me calcule immédiatement et s’installe à côté de moi illico. Mmmmh parfait.
Il ouvre la bouche et déclare « je ne m’aime pas ». Ma sonnette d’alarme résonne puissamment dans mon cerveau. J’ai déjà entendu cette phrase car j’ai mon torturé maison. Et le G. en question ne lui arrive pas forcément à la cheville. Puis, il enchaîne direct sur une phase d’allumage basique à base de « j’allume mal ma clope, qu’est-ce que t’en penses, chuis désiré ? » , et autres niaiseries que je prends à la cool.
Heureusement, il n’est pas mal et j’ai un agréable souvenir de notre dernière conversation. Je vais aux toilettes et le laisse s’éloigner. La soirée suit son cours : on danse, on discute, ils boivent…
Il se fait quatre heures et à part quelques œillades échangées et un moment de flou quand on s’est croisés aux toilettes, il ne se passe pas grand-chose.
Pendant ce temps là je réfléchis à vive allure. Il est beau et charmant, récupérable certainement mais bonjour le chantier. Bon il est beau quand même.
Les gens qui partent vers chez moi sont sur le pied de guerre. J’hésite. Mon hôte et complice me glisse que quand même il craint et que c’est un sacré queutard. Evidemment on me dit noir, je réponds blanc et je reste.
Tout de suite je sens que ça le fait pas. Il ne reste que ma pote, son mec, G et moi, et la soirée tourne reggaeman et défonce jusqu’au bout de la night.
Je décide de filer et au moment où je me penche vers lui pour lui faire la bise, il vient pour m’embrasser. Je recule, il avance toute bouche dehors. Je lui demande où il va et nous décidons de faire taxi commun. Reculer pour mieux sauter ???
Non. Dans la rue, il se rapproche, je m’éloigne, il me le reproche, je fais l’innocente.
Dans le taxi, il se jette carrément sur moi, je le repousse encore, et encore. Il est vraiment trop bourré et à ce niveau de décalage je ne peux pas assumer. Il argumente, il supplie mais dans ma tête c’est cuit. S’il vaut le coup, il attendra. (il ne vaut sûrement pas le coup d’ailleurs)
Si je vous raconte tout ça, c’est parce que, comme annoncé en préambule, je suis fière de moi. Pour une fois, je n’ai pas foncé tête baissée vers les ennuis et les désillusions et j’ai temporisé. Je l’ai allumé certes, je l’ai malmené même, mais je m’en tape parce que j’ai pris le temps de chercher en moi la bonne décision à prendre et je suis ravie de ne pas avoir craqué !
J’ai en quelque sorte l’impression de me sortir de la spirale plan foireux, histoires de merde, et ça me fait du bien.
D’autant que pour finir, je fête les 25 ans de celui que j’aime lundi, que ça me fait chaud au cœur et que même si on doit galérer, se quitter ou que sais-je, c’est quelqu’un de bien qui me rend heureuse. Et ca je ne l’échangerai pas.
05:33 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : draguer, célibat, loser, allumer
06.03.2007
to be or not to be goudou...
- j’ai les cheveux courts (même si la mode des lipsticks nous a fait beaucoup de mal)
- je mets un kilo de gel avant de sortir de chez moi ( tout ca pour avoir au final un look out of bed que j’ai déjà en sortant de mon lit)- je porte des marcels (ouais je sais), des baggys, des stan smith blanche, parfois une cravate, presque tout le temps des mitaines,
- j’ai un piercing au sourcil (signe de reconnaissance indubitable), une bague au pouce (signe bis) - je couche le premier soir
- je suis amoureuse de shane dans the L word, de sharleen Spiteri et de Cecile de France
- J’ai un pin’s qui dit eat pussy (merci druz)
- Je n’ai pas un sac de femme mais une pochette manhattan portage (mais je ne suis pas une bonne lesbienne parce que j’ai quand même un sac et que je ne mets pas tout dans mes poches)
- J’ai un blouson en cuir, une veste en cuir, un fouet en cuir, etc…
- Je ne me maquille pas
- Les conversations girly me traumatisent
- j’ai une phobie des araignées et particulièrement des leurs pattes (les initiés comprendront)
- j’ai eu une jeunesse hétéro avant de retrouver mes esprits
- je n’ai jamais d’ongles à la main droite (toujours prete à l’action)
- j’ai passé ma jeunesse lesbienne au pulp, j’adore barbieturix (flèche and clito rise), le troisieme lieu, le bliss (même si les scands restent dans mon cœur), je vais parfois au 3W (ouch), au rive gauche (ouch bis), à l’okubi et à la prima notte
- je ne mets JAMAIS de robe ou de jupe
- je sais ce qu'est une digue dentaire
- les chaussures de filles me font flipper
- les filles aux cheveux longs m’impressionnent
- je mate le cul des filles dans la rue
- je pense que toutes les héterottes sont des goudous refoulées
- je cultive le copinage lesbien superficiel
- conséquence directe : je dis bonjour à plus de trois personnes quand je sors dans le milieu
- je couche avec mes exes
- je peux me relier à à peu près n’importe quelle lesbienne par les filles avec qui j’ai couché (cf : the chart dans the L word)
- j’ai une collection de jouets sexuels (dont un kama sutra lesbien, un jeu de carte de positions lesbien, des dés, et plein d’autres choses censurées)
Je ne suis pas une caricature parce que :- je bois du champagne ou du vin blanc et pas de bière
- je ne fais pas parti d’un groupe de rock obscur et je ne suis pas une artiste ratée (je ne sais absolument rien faire de mes mains (sauf baiser of course))
- je n’ai pas de converses ni de birckenstock (pouah pouah pouah), de jean slim (mais objectivement ca ne va a personne)
- je vote généralement à droite
- je ne cache pas mes seins sous des t shirts difformes
- je n’ai pas de chat (c’est pas faute d’en vouloir d’ailleurs)
- je n’aime pas faire de la moto
- je n’aime pas le rock, les anatomies bousculaires et les chimères
- je ne suis que moyennement alcoolique et dépressive
- je ne sors pas que dans le milieu et 95% de mes amis sont hétéros ou gays
- je ne me sens aucun esprit activiste ou militant concernant le droit des gays ou celui des femmes
Bon voila cette liste n'est evidemment pas complète mais c'est déjà pas mal. Si vous avez des suggestions...
Mo
18:25 Publié dans The L word | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : lesbienne, goudou, pulp, barbieturix, 3W
04.03.2007
Ma soirée chez les branchés
Bon en fait moi aussi je suis un peu branchée. Même que je suis invitée à des super soirées super méga VIP. Enfin kind of…
Donc, hier, soirée en deux temps organisée par une marque de cosméto hype et un magazine tellement hype que personne ne l’a jamais lu.
Ca commence dans un studio photo qui présente une expo de photos de beauté un peu merdique. Avec Lil Virgo, mon +1, on cherche le champagne. Point de champagne, mais du vin de petit producteur servi au compte goutte avec des toasts au chèvre. Pas chic !
La suite de l’expo est plus sympa. Y a toujours rien à voir, mais elle se déroule sur le toit de l’immeuble dans un style totalement New Yorkais et très cher à mon cœur.
Avant d’embrayer sur la deuxième partie de soirée, on se fait un petit japonovietnamosinofusion plutôt sympa, rue oberkampf. Je précise au passage que j’ai monstrueusement kiffé le quartier de ménilmontant et que je compte bien poser mes valises dans le coin very soon.
La suite se passe à la Bellevilloise http://www.labellevilloise.com/, le nouveau lieu hype-mais-pas-trop du coin. En fait c’est un immense truc avec une salle de resto, un night-club et apparemment d’autres salles, mais on ne les a pas vues. C’est plutôt chouette. Assez chic pour me plaire, pas assez pour me mettre mal à l’aise. En attendant le big event : le concert private de Patrice (it’s a soulstorm, soulstorm everywhere), on boit (un peu), on se remue (très vite fait), on mate (beaucoup), des beaux gosses (un peu), des peoples (Rossy de Palma, Jean-Louis Aubert) , des freaks (Rossy de Palma again), des branchouilles (surtout). On tente une percée dans le carré VIP, mais on se fait tej’. Heureusement, je me rappelle qu’en fait on est quand même un peu des VIP et quand je trouve l’attachée de presse de la marque, on reprend nos droits et notre statut social en volant des chaises à des stagiaires qui n’avaient rien demandé ! Non mais !
La musique est funk, la musique est cool, mais Patrice n’est toujours pas là, et on doit l’attendre pour pouvoir boire à l’œil. Prévu à 23h, il débarque enfin à 2h30 et entonne son tube. Lil Virgo me fait remarquer avec raison qu’il est étrange de commencer par le hit. Et malheureusement ce n’était pas vraiment la seule chose étrange. Après deux trois titres dépressifs qui faisaient désordre après un début de soirée dans le trip jackson five et cie, le voilà qui arrête totalement de chanter et grogne de temps à autre des « bonsoir paris » sur un tempo drum’n bass légèrement irritant.
Une vraie pub sur les méfaits du cannabis ce gars. Moche, mou, nul, bas de gamme.
Heureusement qu’il n’est pas venu trop tôt le blaireau !
16:40 Publié dans drusilla | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : patrice, soulstorm, bellevilloise, soirée VIP
02.03.2007
moving in and partyyyyyy on!
Coucou les grougnous!
Comme certains le savent deja et après moult episodes plus ou moins heureux je change d appart a london!
Je déménage en plein épicentre de l'artfag aera : BRICK LANE! troppppppp bien ....je réume l endroit pour ceux qui n'ont jamais erré par là bas (ou que je n ai pas traine boire ds le coin...; ) :
C'est une rue, une seule, c'est rempli de paki et ca sent la bouffe partout un peu comme strasbourg st denis, c'est aussi rempli de magasins vintages et autres shop trendy ou moi seule trouverais mon bonheur(hehe mon style vestimentaire ne s'arrangera pas bientôt chère Drusilla), de bagel shop et autres cafes branches pourraves et pas chers, d'un magasin de vespa(un jour je craquerais au grand malheur des automobilistes de l'east end), de centres d expo qui s eparpillent ds le coin, de designers a lunettes carrees qui boivent des bieres australiennes en parlant de l histoire de la typo suisse et de l evolution du motif tati depuis la revolution graphique de 1992, de beaux gosses en tout genre mais aussi de beaucoup de "beaux de loin mais loin d etre beaux", d une plage l ete(en fait un bac a sable avec trois chaises longues et des bobos en maillot de bain, d un bookartshop bien sur histoire ue je claque ma thune encore plus, de multiples bar et encore des bars et encore plus de bars(presque autant que de resto paki) et enfin au milieu : une cho7!
voilou alors forcement cette description ne fera rever que moi mais vous comprendrez en venant me faire un coucou cet ete! on sirotera des cocktails sur ma roof terasse en matant les voisins d en face(qui nous materont aussi).
pour la barraque c le pied : grand, pas cher, clean(enfin autant qu on peux l etre la bas), des collocs ultra sympas et surtout tres droles, un colloc beau qd meme(le frenchy), un couple de lesbienne(presumees), une chambre double avec table de dessin qui va avec(de la balle), bref une serie de rencontres en vue...je pense que ca va devenir tres vite nimporte koi bientot a mon plus grand bohneur!
voilou voilou
seul hic(et pas le moindre) : erwann, pour ceux qui se souviennent de l histoire ivan-erwann habite en face(pur hasard) et connait mes collocs arggggg...amibiance ambiance j espere que ivan viendra me rendre visite qd meme oups.....les voix du seigneur sont impenetrables...j y vois le signe d une reconciliation...en fait ptete pas...: )
voilou les grougnous! passez vite des qu il fait beau et venez dans ma lane!
cho7
17:00 Publié dans Cho7 in London | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

