25.01.2007
soirée médecine à L***ges
Mercredi :
Une petite soirée est organisée chez mon pote avec qques autres médecines de l’immeuble. Je suis timide donc je bois (de toute façon je suis là pour ça). Les gens sont cools, ça ne m’empêche pas de boire plus. Après 2h j’en tiens une bonne couche, on décide de sortir ds un bar. Arrivé là bas on reprends qques bières, normal, et là ça va déjà moins bien, je parle à tout le monde ds le bar, je me met même à me frotter sur la rampe de l’escalier à l’écoute de sympathy for the devil. Les gens rient, je m’en fous je suis déjà très loin. Au moment de partir, je me rends compte que j’ai perdu mon manteau, avec mon mp3 dedans. L’alcool rend parano, je vais voir 4 fois le propriétaire du bar en haussant de + en + le ton. Finalement mon pote réussi à me sortir du bar. Là un kéké avec une bagnole immonde nous demande le chemin, je le pourri en lui disant de me rendre mon manteau. A partir de ce moment je me rappelle plus de grand chose donc j’essaye de restituer l’histoire grâce aux témoignages (tant redoutés) des lendemains de cuite. Retour à l’appart, je refuse de monter et repart à pied et tente de retrouver mon manteau, ne connaissant absolument pas la ville. Apres 15 minutes de marche mon pote m’appelle en me disant que le manteau est a l’appart, en fait. Je suis humilié et je ne parle plus de la soirée, puis je vomis à 4 reprises ds tout l’appart. J’en profite pour pourrir le plan cul de mon pote puisqu’il devait s’occuper de moi. Ca c’est fait.
Jeudi :
Tout le monde sourit en me croisant le lendemain, et espèrent me voir dans le même état ce soir. Que dalle mon estomac est en feu. Je rencontre un mec très drôle, qui enchaîne les blagues racistes alors que c’est un reunionais, et qui a une théorie, comme quoi c’est encore meilleur si elles ont 12 ans, c’est 2 fois mieux pasque « les p’tites mains laaà, ben ça te donne l’impression d’avoir une grooosse bite », et il image ça en empoignant une bouteille de Coca. C’est horrible, j’adore évidemment.
Vendredi :
Je pense m’être suffisamment humilié pour ce séjour, et bien non. Ce soir, c’est la grosse soirée Médecine en boite et tout et tout. Un autre pote bouseux nous rejoint, ça fait plaisir puisque je le trouve vraiment meugnon avec sa tête de minimoy, mem si il fait un bon mètre 88. On refait la même dans l’appart, avec entre autre, le mec marrant. En rejoignant un autre before à l’étage du dessus on croise 2 meufs que mon pote avait vu 2 fois, elles nous proposent de nous emmener à la fameuse grosse soirée (les cochonnes-second degré hein-). Nous voilà donc à la soirée après qques verres au before. Le mec à l’entrée me dessine une énorme bite sur la moitié du bras en guise de tampon, décidément j’adore l’humour médecine. On danse on boit on danse on boit je danse avec pleins de gens que je connais pas. Beaucoup plus tard ds la soirée je m’embrouille avec mon pote pendant que le mec marrant préviens mon pote qu’il faut qu’on s’éloigne pasqu’il a chauffé une meuf qui avait un copain. Moi, vexé (l’alcool rend sensible) je monte ds le premier bus que je trouve, les autres montent ds la même navette un peu plus tard, ils descendent au bon arret, moi je calcule rien je continue. Bien décidé à rentrer a paris pasque «ttes façons c’est tous des cons ». Je descend à un arrêt au hasard et je ne sais pas comment, mais je trouve la gare de l***ges. Le premier train pour paris est à 6h44. Je m’assoupi sur un banc ds la gare avec au moins 15 sdf autour de moi. Je suis en tshirt , trempé, j’ai froid. Finalement je réalise que je fais n’importe quoi et que je devrai consulter.J’ai 5 appels en absence de mon pote. Il peux pas venir me chercher tout le monde a 4 grammes . Je repars donc pour essayer de retrouver l’immeuble de mon pote. Je demande aux gens que je croise je suis environ a 1H30 de marche...gasp. Je m’embrouille à moitié avec d petits cons qui finalement m’indiquent le chemin. Je fais du stop et je trouve un gars gentil qui me ramène devant l’immeuble. J’ai la moitié du bras râpé je sais pas comment, je saigne. Finalement je retrouve mes potes, on boit un dernier verre avec le minimoy vu que mon pote est en train de coucher avec la voisine qui nous avait emmené. Epuisé je me couche, le minimoy me fait un smack en guise de bonne nuit, ça m’énerve les hétéros qui allument comme ça. Je suis fatigué.
20:15 Publié dans Le Dude | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cuite, le dude, humiliation, médecine
14.01.2007
Le Dude
pseudo : Le Dude
âge : 24 ans
genre : masculin
orientation sexuelle : Bouc (parfois bique à cause de (grâce à ?) l’alcool)
ville de résidence : Paris
J'aime : jambon purée, le(s) hobbit(s), mais faut leurs couper les pieds, le son qui tâche et celui qui fait planer, le Ricard, les dvds, les bouseux, l’Angleterre, la nostalgie, les programmes TV voyeuristes, les animaux empaillés.
J'aime pas : les pieds, les couples, les chevaux, les gens qui mangent du pop corn au cinéma (il faut les brûler vifs, mais après la séance), les poils sur le torse, les gens qui sentent l’urine (pas que les vieux), l’accent du sud, les gens qui se frottent dans les transports en commun, l’avenir.
Pour : l’échangisme quand on est pas en couple.
Contre : les goûts fraise et abricot dans les regalad’.
Expressions/phrases mythiques : « si ma tante en avait 2, on l’appellerai tonton », « on ne naît pas mauvais, on apprend à le devenir », « gling, gling » (bruit que font des boules de geisha) « « il y a optimisme et stupidité, la différence est minime ».
Le mot de la fin : « les adolescences trop chastes font les vieilles dissolues »
22:05 Publié dans Le Dude | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

