06.03.2007

to be or not to be goudou...

Bon ca y est j'ai recupéré ma connexion internet donc c reparti. Je me suis demandée ce qui faisait parti des signes distinctifs (ou généralement distinctifs) de la communauté lesbienne. Donc j'ai essayé de voir si je  correspondais aux critères et là sans surprise c plutôt oui (gloups!). Merci à Mél qui m'a aidée à dresser la liste la plus exhaustive possible des spéificités lesbiennes. Je suis une bonne caricature parce que :

-         j’ai les cheveux courts (même si la mode des lipsticks nous a fait beaucoup de mal)

-         je mets un kilo de gel avant de sortir de chez moi ( tout ca pour avoir au final un look out of bed que j’ai déjà en sortant de mon lit)

-         je porte des marcels (ouais je sais), des baggys, des stan smith blanche, parfois une cravate, presque tout le temps des mitaines,

-         j’ai un piercing au sourcil (signe de reconnaissance indubitable), une bague au pouce (signe bis) -         je couche le premier soir

-         je suis amoureuse de shane dans the L word, de sharleen Spiteri et de Cecile de France

-         J’ai un pin’s qui dit eat pussy (merci druz)

-         Je n’ai pas un sac de femme mais une pochette manhattan portage (mais je ne suis pas une bonne lesbienne parce que j’ai quand même un sac et que je ne mets pas tout dans mes poches)

-         J’ai un blouson en cuir, une veste en cuir, un fouet en cuir, etc…

-         Je ne me maquille pas

-         Les conversations girly me traumatisent

-         j’ai une phobie des araignées et particulièrement des leurs pattes (les initiés comprendront)

-         j’ai eu une jeunesse hétéro avant de retrouver mes esprits

-         je n’ai jamais d’ongles à la main droite (toujours prete à l’action)

-         j’ai passé ma  jeunesse lesbienne au pulp, j’adore barbieturix (flèche and clito rise), le troisieme lieu, le bliss (même si les scands restent dans mon cœur), je vais parfois au 3W (ouch), au rive gauche (ouch bis), à l’okubi et à la prima notte

-         je ne mets JAMAIS de robe ou de jupe

-    je sais ce qu'est une digue dentaire

-         les chaussures de filles me font flipper

-         les filles aux cheveux longs m’impressionnent

-         je mate le cul des filles dans la rue

-         je pense que toutes les héterottes sont des goudous refoulées

-         je cultive le copinage lesbien superficiel

-         conséquence directe : je dis bonjour à plus de trois personnes quand je sors dans le milieu

-         je couche avec mes exes

-         je peux me relier à à peu près n’importe quelle lesbienne par les filles avec qui j’ai couché (cf : the chart dans the L word)

-         j’ai une collection de jouets sexuels (dont un kama sutra lesbien, un jeu de carte de positions lesbien, des dés, et plein d’autres choses censurées)

Je ne suis pas une caricature parce que :

-         je bois du champagne ou du vin blanc et pas de bière

-         je ne fais pas parti d’un groupe de rock obscur et je ne suis pas une artiste ratée (je ne sais absolument  rien faire de mes mains (sauf baiser of course))

-         je n’ai pas de converses ni de birckenstock (pouah pouah pouah), de jean slim (mais objectivement ca ne va a personne)

-         je vote généralement à droite

-          je ne cache pas mes seins sous des t shirts difformes

-         je n’ai pas de chat (c’est pas faute d’en vouloir d’ailleurs)

-         je n’aime pas faire de la moto

-         je n’aime pas le rock, les anatomies bousculaires et les chimères

-    je ne suis que moyennement alcoolique et dépressive

-    je ne sors pas que dans le milieu et 95% de mes amis sont hétéros ou gays

-    je ne me sens aucun esprit activiste ou militant concernant le droit des gays ou celui des femmes

Bon voila cette liste n'est evidemment pas complète mais c'est déjà pas mal. Si vous avez des suggestions...

 

Mo

   

14.01.2007

Humm chaleur

Bon voila après la note sur le porno gay, il fallait que je renoue avec mes préférences. Ca va être chose faite avec la liste des 5 femmes que je kiffe au dela de la mort qui tue (sous titré : les 5 femmes que si elles venaient me parler, je leur sauterais dessus direct)(sous titré bis : les 5 femmes que si elles venaient me parler en fait je ne ferais que bégayer et transpirer avant de m'enfuir)(je sais je sais c'est triste mais c'est comme ça). Et puis comme il y en a d'autres qui sont aussi à même de me faire transpirer et begayer (mais parfois j'arrive à pas m'enfuir enfin pas souvent quand même) je les ai rajouté après.

 Je tiens à préciser que le quinté de tête n'est pas classé par ordre de préférence, j'arrivais pas à choisir :

  • Cecile de france dans sa période auberge espagnol bien sur
  • Kate moennig (alias Shane dans The L word), icône quasi obligée de toutes les lesbiennes de cette planète
  • Sharleen Spiteri la chanteuse de Texas, autre icône incontournable de la culture goudou
Bon et là vous vous dites ouais très bien elle aime les mêmes filles que toutes ses petites copines goudou. Bon c’est vrai, j’avoue. Et puis vous vous dites aussi que j’aime bien les petites brunes au style andro et aux cheveux courts. Et bien c’est tout à fait vrai. Et pourtant il y a un deuxième style qui retient toute mon attention : les Latinos.
  • Sarah Shashi (alias Carmen dans The L Word) (Cette série est définitivement une source inépuisable de fantasmes)
  • Eva Longoria (en plus elle y met du sien parce que dans Desperate elle fait tout le temps sa gym dans des tenues légèèères (très très légèèères même)
Bon et puis après il y à les autres (je dis ça comme si c’était du bas de gamme mais c’est pas du tout ça, loin de là)
  • Jennifer Aniston (et oui en voila une qui n’est pas brune mais ce sera bien la seule)
  • Nicole Parker (je ne la connnaissais pas il y a dix minutes mais vous pouvez remercier I. de me l’avoir suggérer, c’est du lourd)
  • Salma Hayek (toujours pas vu bandidas mais je vais m'y atteler promis)

Bon et puis parcequ'il fallait bien que j'en mette une sur qui je vais me faire laminer (remarque je suis peut être bien optimiste sur le reste):

 

ah et très important j'ai faillit oublier quelqu'un (forcément à penser à toutes ces filles j'ai plus trop la tête à l'endroit :

  • Nathalie Portman (dans la dernière scène de Closer quand elle marche dans les rues de NY, elle est just wahou)

 

Mo

03.01.2007

Porno gay

Détentrice depuis peu d'une merveilleuse et magique neuf box tv (preuve que j'ai déja relevé un de mes défis anti procrastination puisqu'il ne m'a fallut que deux ans avant d'appeler neuf telecom pour leur signaler que non ma neuf box ne marchait pas depuis l'installation et que oui je volais le réseau de mon voisin (voisin si tu me lis merci infiniment de me laisser squatter ta connexion depuis deux ans (sans ton accord bien sur)).

Euh me suis perdue la. Bon je recommence. Donc cette magique neuf box tv me permet d'avoir accès gratuitement pendant un mois à Pink TV... A priori rien de très exhaltant sauf une très charmante demoiselle qui présente un espèce de faux débat où tous les invités (gays) débattent (le bonne blague) du mariage homo. Ca c'était a 18h. (charmante animatrice de débats bidons si tu me lis tu peux m'envoyer un mail ici)

En rentrant chez moi a minuit, quelle n'est pas ma surprise de découvrir qu'on me demande d'entrer mon code parental afin d'accéder a pink tv...excitée comme une puce à l'idée de passer la soirée en tête à tête avec un porno lesbien je le compose fébrilement sur la super telecommande neuf box tv. Et la stupeur (et tremblements) je me retrouve en compagnie de 4 jeunes hommes body buildés et dévétus qui s'amusent à touche pipi. Bon vous me direz que c'était plus logique de tomber sur un porno gay que sur un lesbien mais dans ces cas là ce n'est pas précisément avec ma tete que je raisonne...

Bref surmontant ma répulsion du Membre je décide de m'instruire en regardant ce chef d'oeuvre cinématographique (et qui sait peut être qu'en me confrontant à cette réalité si dure (ah ah), je pourrais retrouver mon ame d'hétéro).

Je vous passe les dialogues encore plus consternants que dans les pornos hétéros (en fait il n'y avait carrément aucun dialogue a part des hum, oh oui et autres expressions particulières du domaine exclusif de la baise). La mise en scène était pauvre, une chambre avec une table et un tapis puis une piscine avec des appareils de muscu (et ça c'est sur ils en faisaient de la muscu)

Mais quelques remarques me sont quand même apparus lors de ce visionnage. Scam, Chris, To et toi lecteur gay vos avis et commentaires sont les bienvenus.

Il y a toujours quatre males en chaleur dans la même pièce, et selon une logique assez incompréhensible pour moi je l'avoue ils se choisissent deux à deux pour ne plus échanger jusqu'à la fin de l'acte (dans ce cas à quoi cela sert il d'etre quatre??voyeurisme? adepte de la synchronisation? manque d'espace?mystère). Les évènements s'enchainent toujours de la même manière, l'un taille une pipe à l'autre pendant que l'un se masturbe, puis l'autre taille une pipe à l'un tout en se masturbant (c'est bon là vous suivez toujours?) puis l'un sodomise l'autre pendant que l'autre continue de se masturber. Ce qui m'a frappé c'est que personne ne jouit dans personne. Tout le monde finit invariablement par se toucher en solo pour jouir. Pas très partageurs les gays? Bizarre en tout cas mais je suppose que c'etait pour nous permettre de mieux apprécier quatre fois le sperme qui jaillit enfin après ces longues minutes de sexe. Ben ouais parcequ'il n'y a pas à dire, on reproche souvent aux mecs hétéros de ne pas tenir longtemps mais les gays euh ils tiennent incroyablement bien. Au moins vingt cinq minutes chaque scène de cul. Jamais vu une scène aussi longue dans un porno classique (peut être que je manque d'experience ceci dit).

Bon un dernier détail : Pourquoi les mecs se lèchent ils toujours l'index avant de caresser le téon de leur partenaire. C'est un code? parceque bon je comprends bien que ca puisse être excitant mais est ce indispensable de le faire à chaque fois?

Les garçons merci d'éclairer ma lanterne...  

 

Mo

17.12.2006

Qu'est ce qui fait d'un bon coup, LE bon coup?

 

Passons tout de suite au-delà de l’aspect purement technique de la chose qui certes fait d’un bon coup, un bon coup mais pas LE bon coup.

 

En fait je pense que tout se résume en deux points : désinhibition (c’est pas français selon Micrososft Word mais qui a dit que Word était un bon coup ?)  et imagination (pas le groupe hein, surtout que si vous faites l’amour sur Illusion c’est déjà mal parti…surtout à cause du titre plus que de la chanson en elle-même d’ailleurs).

 

Bon alors quand je dis désinhibition, il ne s’agit pas de vous mettre à hurler comme une hyène pour manifester votre plaisir dès qu’on vous effleure les seins. A éviter également les : « oh mon dieu » (il n’a rien à voir la dedans bien au contraire), « oh + le prénom de votre partenaire » (c’est le meilleur moyen de vous tromper et de vous manger une tarte) , et de manière générale tout ce qui pourrait déclencher un fou rire chez votre partenaire ( vous commencez à rougir, il/elle rigole encore plus, vous êtes mortifiées et vous cachez sous la couette, il/elle tente un vague c’est pas grave, vous ne le croyez pas et finissez par vous enfuir et vous enfermer dans la salle de bain) ou (il/elle se tait mais vous regarde avec un air condescendant et se demande ce qui lui a pris de rentrer avec vous, vous ne vous en rendez pas compte et il/elle ne vous rappellera jamais).

 

Bref se désinhiber ça veut juste dire accepter de parler de sexe, pas sous forme pseudo salace ratée (« mets ton gros engin dans ma petite chatte mouillée » (problème de taille évident), ni sous forme médicale « mets ta verge en érection dans mon vagin » (temps de décryptage trop long pour un cerveau en pleine activité sexuelle) ou encore sous forme niaise « et si ton kikou venait titiller ma petite fleur ? » (Risque de fou rire bis ). On se contentera donc d’un « prend moi » dont l’effet est garanti avec à peu près n’importe qui. L’important est donc de s’exprimer sur ses désirs et ses envies sans attendre la réalisation spontanée d’un fantasme incongru (toi, moi, dans la salle de bain de chez tes parents, oral sex, puis pénétration à l’aide d’une bouteille de Corona (très bien la bouteille de Corona ), pour l’anniversaire des 80 ans de ta grand-mère avec le chien de ta tante pour nous mater et la porte ouverte)(chacun ses fantasmes après tout)).

 

Deuxième étape l’imagination. Au bout d’un moment (plus ou moins long) il faut bien pimenter le quotidien. Non, avoir envie d’utiliser des jouets, des aliments ou tenter des pratiques telles que le SM ou le voyeurisme ne font pas de vous des pervers qui brûleront directement en enfer. Rien de plus triste que la course à l’orgasme lors d’une partie de jambe en l’air. Certes faire fonctionner votre imagination demande du temps, de l’énergie, et de l’argent (à cause de l’inflation du prix de la chantilly et de celles des godes, menottes et autres fouets). Mais il faut le savoir le bon coup privilégie la qualité à la quantité. Cependant pour avoir les meilleures chances d’être un bon coup être rentier est un bon point de départ (beaucoup de temps, d’énergie et d’argent). Sinon vous pouvez toujours acheter de la corde en guise de menottes, votre ceinture pour les coups de fouets, la bouteille de Corona en tant que gode et de la chantilly Leader Price.

 

Tout est une question de motivation…

 

Mo

 

 

04.12.2006

Santa barbara version goudou

Voilà, je m’étais promis que mon deuxième post sur les lesbiennes serait plus sympa  que le premier mais force est de constater que :

 1- je ne suis pas d’humeur  

2- elles ne font rien pour m’aider

 3- c’est quand même plus drôle d’être une langue de pute

 Donc petit résumé de la situation : il y a quelques mois je rencontre Amélie (nous l’appellerons ainsi en raison de sa ressemblance physique avérée avec une joueuse de tennis bien connue). Je me rend compte très vite qu’A est folle (au sens premier du terme) mais étant moi-même dans une période un peu sombre de mon existence sa  compagnie me rassure sur mon propre équilibre mental.

 Il s’ensuit quantité de sorties en tête à tête dans le milieu. Aucune ambiguïté aucune de mon côté (ben oui elle ressemble à Amélie je vous dis). De son côté par contre, une ou deux petites tentatives de rapprochement très bien gérées de ma part (A : tu me fais un bisouuuuus ?? Mo : NON). Bref je me barre loin de paris pendant deux mois avec, à mon retour, plus de réels désirs de poursuivre cette non amitié chelou.  C’est cependant grâce à elle que j’ai rencontrée E. mon actuelle, je sais donc que nous serons amenées à nous revoir. J’ignore donc ses appels jusqu’au jour où :

 

Vendredi soir 3h du mat à la soirée clito rise de la flèche je tombe nez à nez avec elle. Je venais juste d’abandonner ma chérie 2 minutes pour aller me chercher un verre lorsqu’elle se jette sur moi au bar. Après la non conversation d’usage (ça va ? les vacances ? la vie ? bla bla). Elle prend un air suave (enfin ce quel croit être un air suave) et me dit : «  t’es très mignonne ce soir, j’ai très envie de t’embrasser » (poufiasse déjà t’es mal partie parce que je sui TOUJOURS très mignonne). Je la regarde donc avec des yeux de merlan frit et lui répond :  

«Euh t’est au courant que je suis avec E qui soit dit en passant est ton amie …» 

A : « j’en ai juste envie ça veut pas dire que je vais le faire »

Mo : « non ça c’est sur tu vas pas le faire »

A : « hum j’adore quand t’es froide comme ça »

Mo : « ben voyons » (et avec le pire ton sarcastique) « comment ça se passe avec ta meuf au fait ?»

C’est à ce moment que miracle ! Ma chérie me trouvant un peu longue à revenir m’a rejoint au bar et s’est jetée sans ménagement aucun sur ma petite personne. J’ai entraperçue l’autre faire une grimace désabusée avant de s’éloigner. Le lendemain, j’ai conté cette petite mésaventure à E. Pourquoi faire me direz vous ? Tout simplement parce que je ne supporte pas les gens qui se prétendent être vos amis et qui essayent de visiter les amygdales de votre copine dès que vous avez le dos tourné. Malgré ma perversité inouïe il me reste encore quelques valeurs. Deux jours plus tard A vient parler à E sur internet. Voici le dialogue quasiment intégral (je me suis toutefois permis de rajouter mes pensées intimes entre parenthèses) :

 A dit :      Salut

E dit : T’as passé une bonne soirée vendredi?

A dit : Oui Et toi ?

E dit : J’ai passé la nuit avec Mo (un peu garce sur ce coup là chérie mais j’aime bien ça)

A dit : T’as aimé la soirée ?

E dit : Oui mais encore plus après... c'était très chaud

A dit : Lol Je me doute

Moi j'étais un peu en chaleur (Naaaan tu crois ?)

E dit : Ah oui?

A dit : Oui c rare (c’est ça ouais tu crois qu’on se souviens plus que la dernière fois tu as dit que tu pouvais pas quitter ta copine maintenant parce que t’étais en train d’ovuler et que t’avais tout le temps envie de t’envoyer en l’air) Mais là j'avais trop bu

Je disais n'importe quoi

E dit : Enfin même en ayant trop bu il y a des trucs qui se font pas

A dit : Que veux tu dire ?

Partir sans dire au revoir par exemple ? (ben voyons ca c’est au moins puni de mort)

E dit : Non pas vraiment, tu sais très bien ce que je veux dire

A dit : Non

Mais sincèrement ça me gave les gens qui partent sans dire au revoir

Pour moi ça ne se fait pas

E dit : Oui ben pour moi ce qui se fait pas c'est de vouloir emballer la nana d'une soit disant pote

A dit : Je comprends

Sincèrement je ne l'aurais pas fait

J’avais trop bu, j'ai dit à plusieurs filles la même chose

Ce n'est pas très glorieux je le reconnais

Et tu ne me connais pas assez pour connaître mes valeurs

Mais parfois quand j'ai bu je dis des trucs "sexe" (ah ah ah des trucs sexe non mais redescend sur terre)

J’aurais pu te le dire à toi

Maintenant objectivement Mo ne m'attire pas

Sinon je serais sortie avec elle depuis longtemps (Mais bien sur et la marmotte elle met le chocolat…)

E dit : Parce que tu crois qu'elle aurait voulu sortir avec toi ?

A dit :

Non :

Écoute tu as le droit de ne pas me croire

En tout cas je t'assure que je suis quelqu'un de fidèle et surtout que je n'aime pas séparer les couples

Ça m'est arrivé plusieurs fois d'être draguée par des nanas en couple( on va te croire tiens)

Elles me plaisaient mais j'ai refusé (on va te croire bis)

C'est tout ce que je peux te dire (ne dis rien ce sera encore mieux)

E dit : Oui retourne la situation... j'avais pas tellement peur de quoique ce soit de toute façon

A dit : Non je ne la retourne pas

Je te parle de moi (mais qu’est ce qu’on s’en tape !!!)

E dit :Ouai ben en fait là ça ne m’intéresse pas trop...

A dit : Ce n'est pas très intelligent de la part de Mo

Elle a bien vu que j'avais bu

Et elle ne te fait pas l'inventaire des filles qu'elle embrasse elle quand elle a bu (sauf qu’espèce d’abrutie ça fait un mois que je suis avec E et que toi ça fait quatre mois que tu m’a pas vu alors qu’est ce que tu en sais ??)

E dit : Oui ben je trouve pas ça très intelligent de ta part de me dire des trucs comme ça...bref je me casse, à +

A dit : Non c vrai

Mais je sais ce que je vaux c'est tout

E dit : Tant mieux pour toi (c’est vrai ça tant mieux pour toi)

Bref, comme vous vous en douter cela a signé la fin de nos relations avec A. J’ai quand même eu droit quelques minutes après la fin de leur conversation à un agréable texto de A pour m’insulter. Logique puisque tout ça c’était pas de sa faute après tout… C’était juste parce qu’on était parti sans dire au revoir…

Mo

04.11.2006

Minou, minou, minou

Pour mon premier post sur ce blog je souhaite vous parler d’un sujet au centre de toutes mes préoccupations. Oui, vous l’avez deviné il s’agit bien des lesbiennes.

 

Après une étude ethnologique de grande qualité réalisée par mes soins sur le sol américain cet été, j’en suis arrivée à deux conclusions dramatiques.

 

La lesbienne aime les poils. Elle les aime tellement d’ailleurs que chacune pratique son élevage personnel. Et comme elle est extrêmement fière du travail accompli, elle le montre à toutes ses rivales jardinières à l’aide de short et de marcel lors de grands rassemblements païens dans des lieux de débauche indescriptibles (oui oui je parle bien de ces endroits glauques que sont les bars lesbiens) ou encore tout simplement dans la rue, dans le métro et même au restaurant.

 

La lesbienne américaine ne s’épile plus et le revendique (une petite pensée pour toi ami capillophobe). Les motifs de cette rébellion sont a peu près aussi foisonnant que le nombre de poils qu’elles ont sur les jambes : flemme, rejet du modèle hétérosexuel, pas assez d’argent pour s’acheter un rasoir (n’oublions pas que la lesbienne de base est pauvre car elle a un père en prison, une mère alcoolique et qu’elle-même a décidé d’être chanteuse de rock dans un collectif obscur ou artiste, voire souvent les deux en même temps), etc…

 

Cette vénération du poil s’étend a tout le corps : je parle bien sûr des jambes, des aisselles, mais aussi de la moustache et pour finir de la foufoune. Et oui rien ne vous sera épargné, et peu importe que vous risquiez de vous étouffer ou que votre langue reste coincée dans une forêt luxuriante de poil, chaque doctrine a besoin de ses martyrs pour exister.

 

Ce qui nous amène tout naturellement au deuxième point abordé aujourd’hui : les sous vêtements. Il semblerait que les mots string, tanga ou boxer ne fasse pas partie du vocabulaire de la lesbienne ni de son dressing. Après avoir recueilli moult témoignages, je suis désormais en mesure de vous affirmer que les goudous portant des sous vêtements sexy sont des cas isolés, la plupart du temps rejetées par leur communauté et qu’il est préjudiciable de porter un string sous un jean taille basse quand vous sortez dans « le milieux ». Au mieux on vous traitera de pétasse, au pire on vous prendra pour une hétéro…Ca fait froid dans le dos !

 

Là encore la diversité des raisons de ce refus égale le nombre d’horreurs sur lesquelles vous pouvez tomber lorsque vous prenez le risque (car c’est désormais un risque) de déshabiller votre conquête : culotte taille haute à bouloches, caleçon de mec délavé ou encore brassière (je tiens a préciser qu’il s’agit d’expériences réelles et que toute ressemblance avec des événements ayant existés ne serait malheureusement pas fortuite).

 

Au final, on se rassure en se disant qu’au moins les culottes de grand-mère servent à masquer leur maillot non épilé. Qui a dit que les lesbiennes n’étaient pas futées ?

Mo